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2 octobre 2013

Le journal interdit de Pelly D -L.J Adlinghton

Date de sortie : Septembre 2005journal interdit de pelly d

Pourquoi ce livre ?

Toujours dans la même idée de lire de la litterature jeunesse, j'ai attrapé ce livre dans le rayon, un peu au hasard. J'ai eu de nombreuses bonnes surprises avec cette collection quand j'étais plus jeune et puis c'était de la science fiction.

Résumé (4eme de couverture)

La vie dorée de Pelly D. Bascule le jour où les tests ADN deviennent systématiques dans la Cité Numéro V : elle pensait être Atsumisi mais n'est que Galrezi, artistiquement douée mais génétiquement inférieure.
     La sécheresse menace Cité Numéro 1, majoritairement Atsumisi, qui exige des autres cités l'envoi de main-d'oeuvre Galrezi pour son irrigation. Chaque jour, des jeunes reçoivent leur avis de recrutement. Des émeutes éclatent et le couvre-feu est instauré. La guerre civile fait rage. La nuit, d'étranges feux s'élèvent : les Atsumisi « nettoient » le ghetto Galrezi. Pelly D. consigne tous ces événements dans son journal intime qui l'aide à surmonter les épreuves. Dans ce contexte de terreur, elle sait qu'elle doit fuir. Mais pour aller où ?

Scenario

Le résumé va vite en besogne, une grande partie du livre raconte la vie de tous les jours de Pelly D. avec un lent basculement vers ce qui est annoncé. Mais surtout, avant ça, c'est l'histoire d'un garçon qui trouve ce journal intime dans les décombres d'une place aprés qu'il y ait eu une guerre. Un garçon formaté par son gouvernement qui va petit à petit, au fur et à mesure de la lecture, avoir des doutes et apprendre ce qui a été caché ou que les gens n'ont pas voulu voir. 
Quant au journal, c'est bel et bien un "journal de guerre", un parrallele, de nombreuses années plus tard, sur une autre planète, de ce qui s'est passé durant la Seconde Guerre Mondiale. Histoires de "races", "marquages", "séparation", "privation"... Quand on est adulte et qu'on lit ce lent basculement, on ne peut que se sentir mal, car on sait ce qui pend au nez. Pour les jeunes, cela peut être le moyen de leur faire comprendre l'horreur de tout ça d'une façon peut être plus accessible que le journal d'Anne Frank. 

Et à côté de ça, il y a une description d'une société, des années dans le futur, étrangement mutante car ornée de branchies et dépendante de l'eau, bien que les gens vivent comme nous. C'est bien décrit et parfois trés amusant: eau pure qui remplace alcool, piscine dans les chambres, pédiluves sur les places. Moi qui adore l'eau, ça me plairait!  

Personnages

Forcemment, on connait assez bien Pelly D, trés vivante, mais la longueur du livre ne nous permet pas de bien connaitre les autres personnages qui sont noyés par l'histoire. Le personnage principal, le garçon qui lit, semble un peu passif, mais ça peut coller avec le fait qu'il vit completement controlé par les lois et qu'il accepte son sort sans réfléchir. 

Style/Auteur

Un style lisible, fluide d'un journal intime, mais à réserver à partir du collège car le vocabulaire est trés varié, voire certaines fois compliqué. Peut convenir autant aux filles qu'aux garçons à mon avis.

Le mot de la Fin

Je suis allergique à la guerre quand elle me rappelle des vrais évènements, trop sensible, ce livre m'a donc mise trés mal à l'aise. Ca ne cesse de nous rappeler que les erreurs du passé sont vite reproduites... 

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31 juillet 2014

Alpha & Omega, tome 1: Le cri du loup - Patricia Briggs

alphaomega-t1Date de sortie: mai 2013

Pourquoi ce livre? 

D'abord, c'est Patricia Briggs, qui a fait ses preuves avec la série des Mercy Thompson et c'est le même univers, donc je ne partais pas en terrain inconnu. Cela faisait aussi quelque temps qu'une amie m'avait proposé de me les prêter, mais j'avoue que sur le moment, ça ne me disait pas grand chose. Puis il y a eu le tome 7 de Mercy Thompson qui parlait de persos de cette série, alors par curiosité, je me suis décidée.

Le résumé

Anna a toujours ignoré l'existence des loups-garous, jusqqu'à la nuit où elle a survécu à une violente agression... et en est devenue un elle aussi. Dans sa meute, elle a appris à faire profil bas et à se méfier des mâles dominants jusqu'à ce que Charles Cornick, Alpha, et fils du chef des loups-garous d'Amérique du Nord entre dans sa vie.
Il affirme qu'Anna es non seulement sa campagne, mais qu'elle est aussi une Omega d'une puissance rare... ce qui se révélera très utile pour traquer un loup-garou doté d'une magie si sombre qu'il pourrait menacer l'ensemble de la meute.

Le scénario

J'ai eu quelques difficultés avec le début, l'action est longue à se mettre en place puisque l'auteur se concentre d'abord sur l'installation d'Anna dans sa nouvelle meute et sur ses problèmes relationnels  avec Charles. L'enquête elle-même piétine un peu par moment, ça fait pas très efficace. C'est vrai que j'ai regretté un peu le train dynamique des Mercy Thompson, mais je comprends aussi que ça n'aurait aucun intérêt de lire le même genre d'histoire avec d'autres personnages. 

Les personnages

Anna est dans ce tome assez difficile à apprécier, elle est hésitante, craintive, elle fait un pas en avant, deux pas en arrière, bref on a envie de la secouer un peu. L'auteur a assez bien reproduit le comportement d'un chien maltraité, mais en tant que lectrice, je préfère les personnages principaux plus vivants. Charles est mignon dans son comportement, Bran est... Bran, on le découvre peut être sous une autre facette et on fait mieux connaissance avec Asil qui se révèle plutôt intéressant. On voit aussi un peu le reste de la meute, ce qui est un gros bon point. 

Le style/lL'auteur

C'est sacrément moins pétillant qu'avec notre chère Mercy mais ça se lit. 

Le mot de la fin

Je n'ai pas trouvé ce tome transcendant, c'est à lire si on est vraiment fan de l'univers de la série de Mercy Thompson, mais sinon on trouve bien mieux.

Note: 11/20 

21 septembre 2014

Le Protectorat de l'ombrelle, tome 3: Sans Honte et tome 4: Sans Coeur - Gail Carriger

Sans Honte

 

Dates de sortie: novembre 2013 - mars 2014

Pourquoi ce livre? 

Les deux premiers m'ayant plût et le deuxième finissant plus ou moins en suspens... Il fallait que je lise la suite ! 

Les résumés

Tome 3: Après les événements survenus en Écosse, Alexia est retournée vivre chez ses parents. La reine Victoria l’a exclue du Cabinet fantôme, et Lord Akeldama, la seule personne qui pourrait expliquer sa condition délicate, a inopinément quitté la ville. Pour couronner le tout, Alexia découvre que les vampires de Londres ont juré sa mort. Tandis que Lord Maccon met toute son énergie à boire et que le Professeur Lyall tente désespérément de maintenir la cohésion au sein de la meute Woolsey, Alexia s’enfuit en Italie à la recherche des mystérieux Templiers. Ils devraient pouvoir l’aider, à moins qu’ils ne soient plus nuisibles que les vampires. Surtout armés de pesto… Un troisième tome rythmé et fort en révélations !

 

Tome 4: Lady Alexia Maccon a de nouveau des problèmes. Mais cette fois, elle n'y est vraiment pour rien. La reine est menacée par un fantôme fou. Alexia se charge de l’enquête qui va la faire remonter jusque dans le passé de son époux. Pendant ce temps, sa sœur rejoint le mouvement des suffragettes, Madame Lefoux met au point sa dernière invention mécanique et des porcs-épics zombies envahissent Londres, le tout une nuit de pleine lune. Sans compter qu’Alexia doit déceler ce qui a élu résidence dans le deuxième dressing préféré de Lord Akeldama. Alexia découvrira-t-elle à temps qui tente d'assassiner la reine Victoria ?

Le scenario

Si j'ai trouvé le 3eme tome assez fouillis, même s'il fourmille de divers petits faits très amusants ou inattendu ou même bizarre (particulièrement en ce qui concerne les vampires). 

Pour l'instant c'est aussi le tome de la révélation sur ce qu'est Alexia puisqu'on découvre les Templiers. 

SANS COEURLe quatrième tome est à nouveau centré sur une enquête, mais là aussi Alexia tourne beaucoup en rond, se déconcentre, revient sur ses pas.... Bref, encore une fois ce n'est pas ce qui est le plus intéressant. On s'amusera plus de la voir courir dans tous les sens enceinte de trop de mois pour ça. 

On a aussi quelques révélations sur le personnage de Lyall...

Les personnages

Il n'y a pas vraiment de nouveaux personnages récurrents dans ces deux tomes. Tous les anciens personnages restent fidèles à eux même, pour notre plus grand plaisir car c'est quand même un gros point fort de cette série. 

Le style/L'auteur

En continuité avec les premiers tomes, l'écriture reste légère, pleines de considérations inutiles et délicieuse. 

Le mot de la fin

Si j'étais quelque peu dépitée par certains évènements de ces deux tomes, il était néanmoins divertissant de continuer cette série et de me replonger dans ce monde. Si vous avez aimé les deux premiers tomes, vous passerez un bon moment sur ces deux-ci. 

Note: 14,5/20

25 juin 2014

Le sabre des Takeda (Fûrinkazan) - Inoue Yasushi

le_sabre_des_takeda_117Date de sortie: avril 2006

Pourquoi ce livre? 

A cause de mon roman dont le background est inspiré en partie du japon médiéval et c'est un classique japonais qui a été maintes fois adaptée à la télé ou au grand écran. 

Le résumé (qui n'est vrai qu'à moitié)

Dans le Japon du XVIe siècle, les seigneurs se disputent âprement leurs territoires : de bataille en bataille, c'est toujours un nouvel opposant plus dangereux qui se profile à l'horizon, dans un climat de violence où la force, la ruse et le courage ouvrent seuls les chemins du pouvoir. De cette période de chaos se détache une figure tout aussi prodigieuse, Yamamoto Kansuke, décrit comme nain, borgne, boiteux, de teint noir et marqué de petite vérole, devenu le stratège génial et secret du seigneur du clan des Takeda. Porteur d'un rêve immense, celui de l'unité du Japon, fidèle à son maître et à sa concubine Yubu, qu'il vénère pour sa beauté et son caractère indomptable, il mourra sans avoir vu se réaliser la vision qui soutient son existence. De ce personnage historique célèbre entouré d'un halo de mystère, Inoue a tiré une chronique bruissante de batailles et d'épisodes héroïques, peinture effrénée d'une époque féconde en héros et qui parle puissamment à l'imaginaire, où l'absolue nécessité de vaincre pour survivre transforme un être disgracié en guerrier de légende.

Le scenario 

Nous suivons très clairement le parcours de Kansuke, à mes yeux déja bien vieux dès le début, surtout pour l'époque (mais apparemment tout le monde le trouve dans la force de l'âge) depuis l'occasion (la magouille) qui l'a amené à servir les Takeda jusqu'à sa mort. 
Globalement nous assistons à des conseils de guerres et quelques batailles, où se joue à la fois les stratégie contre l'ennemi, mais aussi les relations entre les conseillers et leur Maître, ainsi que, véritable bouffée d'air pur dans le roman, les arrangements de Kansuke au sujet des concubines et les caprices de Dame Yubu. 
Tout cela est construit de façon à ce que les scènes de conseils, de bataille et de concubine soient intercalés et rende le tout plus vivant. 
Néanmoins, pour des non connaisseurs de l'Ancien Japon, les scènes de combats et de stratégie se révèle un peu abstraite même si on a une carte pour nous y aider. 
Donc ce que j'ai préféré, c'était vraiment les interactions entre Kansuke et Dame Yubu. 

Les personnages

Les personnages principaux sont bien détaillés pour qu'on s'accroche à eux, même si Kansuke m'énervait beaucoup au début, jusqu'à ce que j'accepte le fait que "stratégie guerrière" signifiait "coup tordu", "trahison" et "pirouette". Il devient plus attachant en vieillissant même si on peut s'agacer de ses plans concernant les concubines et surtout le gosse qu'il veut en héritier. 
Dame Yubu est aussi très surprenante au début, mais on s'attache à elle et à ses discours mélangeant amour et haine envers Harunobu Takeda.
D'autres personnages entoure ce groupe et ils sont assez décrit pour que je ne vois aucune fausse note à ce sujet.

Le style/L'auteur

A une époque je voulais m'inspirer du style japonais pour écrire mon roman, mais j'ai renoncé à cette idée car je n'aime pas trop cette façon dépouillée de raconter une histoire. C'est généralement très sérieux, même si des notes d'humour viennent alléger ici et là le texte. Par chance, ce n'est pas trop long et je m'amusais à imaginer le texte en film dans ma tête ( à la façon vieux films japonais !). 

Le mot de la fin

Inoue Yasushi est apparemment un auteur très connu au Japon et je suis bien contente d'avoir lu au moins un de ses livres. Je regrette la traduction du titre du livre "le sabre des Takeda" , plutôt que son nom original ("Fûrinkazan" ou en français "Vent forêt feu montagne") qui reprend les inscriptions sur la bannière des Takeda.

Note: 15/20 Bon livre si on veut se plonger dans l'époque des combats de seigneurs du Japon.  

1 novembre 2013

Ileana I, Exil en pays humain - Isabelle Meyer

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Date de sortie: 2008

Pourquoi ce livre?

Avant tout parce que la couverture est illustrée par une dessinatrice que j'aime beaucoup et à qui l'on doit la BD "Nanami" : Nauriel.

D'une autre part, parce que ça parle de fées, ce qui me change un peu de mes habituels magiciens et dragons.
Le thême des fées, ou des faes a déja commençé à se faire une place dans la litterature, particulierement dans le milieu de la bit lit où il essaie de sortir du lot des vampires et loups garous, mais malheureusement il est teinté d'un côté sexuel trés marqué, ce que je savais ne pas retrouver dans ce livre pour les dix ans et plus. 

Le résumé (site officiel

Afin d'échapper à la horde armée qui a détruit sa cité et enlevé ses parents, Ileana, une jeune fée, cherche refuge dans le monde des humains, où elle se fait passer pour une adolescente comme les autres.
Le retour dans son pays s'avérant plus difficile que prévu, elle devra compter sur l'aide de Claire et Benoît, ses amis du foyer, et sur celle d'un vieux libraire qui semble en savoir long sur le monde d'où elle vient...

Le scenario

L'histoire commence dans le vif du sujet et l'héroïne est jeté plus ou moins de force à travers un portail. Au cours de ce début on apprend doucement qui elle est et pourquoi elle est là (ce qui est trés agréable aprés "les chevaliers d'emeraude"...). Le rythme est ensuite changeant, on a des moments d'actions, puis des trous, et le passage du temps est de même fluctuant, faisant parfois des ellypses de plusieurs semaines, mais ce n'est pas trés gênant dans le fait que ça représente bien la vie de Illeana au foyer. La réflexion sur son problème est assez bien menée même si elle est lente vers le début et on a même droit en bonus à une histoire d'amour naissante. 
Je n'ai donc rien à dire sur le scenario qui est maitrisé, avec des informations distillées petit à petit et de l'action qui laisse une belle part aux sentiments d'amitié et d'amour. 

Les personnages

On pourrait tiquer un peu sur Ileana car elle est un peu trop parfaite, mais est ce le facteur fée? Est ce le fait que ça ne paraisse pas avec arrogance dans le texte comme avec "Tara Duncan"? Mais c'est trés bien passé avec moi. Néanmoins je regrette un peu l'abondance de pouvoir dont l'auteur a doté ses fées, certains dons n'étaient pas nécessaire à l'histoire. 
Passons aux autres personnages: trois sont bien détaillés, les autres, généralement les adultes, sont gentiment esquissés. Je trouve que ceux qui sont décrits, à savoir les jumeaux et Stan, le sont avec finesse et intelligence, même si les deux garçons ont parfois un comportement un peu caricatural, on peut mettre ça sur le compte de leurs âges.
Mon personnage préféré est probablement Claire, la jumelle de Benoït, douce, responsable et sensible, qui semble assumé le rôle de voix de la raison dans sa fratrie, ce qui n'est pas toujours sans peine avec son frère. Mais on sent qu'il y a derriere une peur horrible d'être abandonnée par les gens qu'elle aime. 

Le style/L'auteur

Ah quelle bouffée d'air pur aprés "les Chevaliers d'Emeraude" ! (Moi je le dis, les écrivains ne sont VRAIMENT PAS reconnu à leurs vraies valeurs...), un style sans lourdeur, joyeux et fluide comme je les aime, avec un bon équilibre entre description, action et sentiments. 

Le vocabulaire est riche et certains termes peuvent être difficile à comprendre ou à lire, c'est pourquoi je conseillerais ce livre à partir du collège ou avant dans le cas d'un enfant bien éveillé et habitué à lire. Et comme le livre n'est pas un gros pavé (sans être pour autant un fascicule), je pense qu'il peut être une bonne lecture pour un adolescent qui n'est pas habitué à lire. 

Le mot de la fin

Une bonne découverte, une couverture splendide (on dira ce qu'on veut, ça rajoute au confort de lecture!) et une nouvelle série à suivre, donc.

Note: 14,5/20 (bon livre, manque juste une pointe de transcendance pour se hisser plus haut et une Ileana moins parfaite.) 

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30 octobre 2013

Les Chevaliers d'Emeraude, tome 1: Le feu dans le ciel - Anne Robillard

CHEVALIERS TOME 1

Date de sortie: décembre 2007

Pourquoi ce livre ?

Quelqu'un me l'avait "vendu" comme étant super, mais je sais plus qui, heureusement pour cette personne d'ailleurs... Bien que pour être honnête, j'avais eu envie de tenter cette série.

Je vais là aussi donner mon avis directement: je n'ai pas aimé. Ce qui m'a fait me poser des questions. 

D'abord, je sais pas si c'est l'effet lire deux livres ennuyeux à la suite, mais je me suis demandée si je n'étais pas trop difficile. Pour me convaincre du contraire, j'ai commencé un autre livre et là je n'ai eu aucun problème avec la lecture. Ce qui m'a un peu rassuré. 

Deuxièmement, quand vous entendez dire par tout le monde qu'un livre est formidable (que votre 4eme de couverture vous assure que l'auteur est acclamée comme la JK Rowling québécoise....)  mais que vous, vous avez envie de vous endormir dessus, vous vous demandez si il y a pas un truc qui cloche chez vous. Mais ouf! J'ai trouvé, en fouillant un peu, des critiques qui corroboraient mon avis (mais il est curieux que tous les premiers résultats en terme de critique sur google soit dithyrambique .. mmm?).

Bref, ouf, je ne suis pas bizarre.

Néanmoins je tiens à dire qu'il est possible que les jeunes garçons aiment ce livre.

Autre chose à préciser: d'habitude je tiens à lire le livre en entier pour faire ma critique. Là j'ai tenu jusqu'à la moitié et comme ce livre est à la bibliothèque, il est temps pour moi de le rendre pour qu'il aille ennuyer quelqu'un d'autre.

 

Le résumé (site officiel )  

L'Empereur Noir, Amecareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d'Endikiev. Bientôt, la terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d'Amecareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix pour mettre à feu et à sang le royaume glacé de Shola ? Les sept Chevaliers d'émeraude - six hommes et une femme - sont les seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser les forces du mal. Leur quête périlleuse commence alors. Ils devront pour cela accomplir l'étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de 2 ans, au sort du monde... 

Le scenario

Le titre ment pas, c'est une histoire de chevaliers. Je ne l'est pas lu jusqu'au bout, mais une partie du roman se concentre sur l'histoire passé des chevaliers d'émeraude et de la fondation de l'ordre (et j'ai trouvé ça assez indigeste), puis sur l'arrivée de Kira (ma foi, la seule partie intéressante  et puis sur la mission des chevaliers (et c'est là qu'on se met à bailler). Bref, c'est pas particulièrement passionnant. Plutôt que de nous faire entrer directement dans l'action, l'auteur tient apparemment à nous faire connaitre et toute l'histoire passée de son monde, et sa géographie par coeur plutôt que de distiller les informations à bon escient. Résultat, en se souvient pas de la moitié, et désolé, mais on s'en moque éperdument, et en plus elle nous gâche tout le suspens.

Et pour ma part, j'ai trouvé que l'histoire et la géographie de son monde ressemble à celle faite par un enfant de 8 ans. On dirait qu'il s'est passé qu'une seule chose dans l'histoire, la géopolitique est à mourir de rire (yeh! On va tous obéir comme des gentils toutous au roi Emeraude!) et les pays sont des espèces de patchwork accolé les uns aux autres  et semblent faire la taille d'une région.  

Parmi tout ça, seul l'histoire de Kira est intéressante même si on peut s’interroger sur: comment a t-elle eu ce physique de chat quand on sait qui sont ses deux parents? Et là on passe à la partie suivante...

Les personnages

Le monde est beau, le monde est gentil, je prédis une carrière de Mary Sue à Kira (Mary Sue= personnage féminin mieux que tout le monde, terme utilisé dans les fanfictions) et Wellan, qui semble plus ou moins être le héros, est un parfais Gary Stu ( pareil que Mary Sue mais en version masculine) et un Gary Stu ennuyeux qui plus est. 

Wellan est le chevalier le mieux détaillé et on sait qu'il est fort, intelligent, qu'il aurait pu être roi mais qu'il a laissé gentiment sa place à son petit frère tout faible et qu'il est le meilleur chevalier. Bon, d'accord, il a quelques petits défauts, mais ses compagnons les lui pardonnent.

Ses compagnons sont décrits à la pistolenas sous quelques traits et comme ils sont sept ou six je sais plus, bein on oublie vite leurs noms et leurs caractère, à part la seule fille du lot, mais bon... Ils sont un peu mieux décrit par la suite car on les suit dans des quêtes différentes, mais bon, je les ais trouvés fade et on a rien pour s'accrocher à eux. 

Ce qui m'amène au point suivant. (Tout en évitant de parler des personnages secondaires ô combien stéréotypés...)

Le style/l'auteur

L'auteur a un style plat et descriptif. Il me manque énormément le côté omniscient qui permet de connaitre les sentiments des personnages, leurs pensées. Et puis c'est horriblement sérieux, ça manque d'humour. Le problème c'est que le style d'écriture ne nous permet pas d'entrer dans un récit angoissant ou exaltant  qui pourraient se passer d'humour, non, là, on a presque l'impression de lire un livre d'histoire. 

Alors non, Anne Robillard au vu de ce tome ne mérite absolument pas le titre de "JK Rowling",

S'il y en a qui aiment, je les soupçonne d'être jeunes (ce qui me vaut la contre-classification de ce livre en jeunesse plutôt qu'en SF contrairement à la médiathèque où je travaille) et d'être en majorités des garçons (ça ils aiment bien les quêtes avec des chevaliers héroïques).

Le mot de la fin

Je ne lirais pas la suite! (Ca vous étonne, hein?) Je me rend compte que je n'ai même pas signalé de point positif dans cette critique... Ne soyons pas mauvaise, c'est correctement écrit, ça manque juste de style! (ce qui à mes yeux sépare l'écrivain lambda du magicien des mots)

Note: 5/20 (désolé, l'écriture en elle même est moyenne et mériterait un 10, mais l'univers créé est tellement mauvais que je peux pas mettre cette note. Cela me désole horriblement de noter aussi sévèrement un écrivain quel qu’il soit) . 

[EDIT: Ma mère a aimé, donc il y a probablement des adultes qui le peuvent... ]

7 janvier 2014

Complètement cramé! - Gilles Legardinier

completement craméDate de sortie: septembre 2013 [NOUVEAUTE]

Pourquoi ce livre? 

C'est le cadeau de noël de ma grand-mère. Je ne vais pas chercher loin pourquoi elle a choisit ce livre pour moi, il y a un chat sur la couverture. Personnellement, j'avais déjà entendu parler de Gilles Legardinier car son avant dernier livre "Demain j'arrête" avait eu son petit succès. Mais je ne l'avais pas lu parce que plus une chose semble avoir du succès, moins ça m'interesse... J'ai l'esprit de contradiction apposé sur les phénomènes de mode. D'ailleurs je lisais très bien "Le trône de Fer" de GRR Martin jusqu'à ce que tout le monde se mette à en parler et à ne jurer que par ça.

Quoiqu'il en soit, en ouvrant ce livre je savais quand même que je ne serais pas déçue.

Le résumé

 Arrivé à un âge où presque tous ceux qu’il aimait sont loin ou disparus, Andrew Blake n’a même plus le cœur à orchestrer ses blagues légendaires avec son vieux complice, Richard. Sur un coup de tête, il décide de quitter la direction de sa petite entreprise anglaise pour se faire engager comme majordome en France, pays où il avait rencontré sa femme. Là-bas, personne ne sait qui il est vraiment, et cela lui va très bien. 
Mais en débarquant au domaine de Beauvillier, rien ne se passe comme prévu… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps ; Odile, la cuisinière et son caractère aussi explosif que ses petits secrets ; Manon, jeune femme de ménage perdue ; Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, et même l’impressionnant Méphisto, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui croyait sa vie derrière lui va être obligé de tout recommencer…

Le scénario

Un scénario globalement simple avec des choses qu'on voit venir à des kilomètres, des réactions, des dialogues et des personnages doucement irréalistes. Ca a l'air mauvais dit comme ça, mais en réalité c'est plutôt bon. Le livre assume du début jusqu'à la fin de se passer comme dans un monde parallèle, celui des téléfilms de noël ou des dessins animés, pleins de bons sentiments, mais aussi du déjanté. 
Et j'adore les téléfilms de noël et les dessins animés. 

Les personnages

Ils sont peu nombreux, du fait qu'ils vivent presque en huis clos, mais ont chacun leurs traits bien établis, souvent forci. Le plus difficile à cerner est sans doute le personnage principal qu'on voit au début comme un vieux ronchon sarcastique qui ne rit qu'avec son ami, puis qui s'adoucit et se met à avoir parfois l'éxubérance d'un adolescent. En tout cas, ils sont tous très attachants.

Le style/L'auteur

Il a dû s'amuser en écrivant cela, en tout cas il émane de son écriture légère et vive une certaine joie contagieuse. C'est bien écrit, très drôle, coloré, il m'est arrivé de sauter par deux fois quelques lignes car ça s'éternisait un peu mais je mets ça sur le compte du fait qu'il était presque 4H du matin. La marque du bon livre, c'est celui qu'on arrive pas à quitter, même si on est fatigué! 

Le mot de la fin

Comme dit plus haut, je l'avais commencé pour avoir des idées plus joyeuses car en ce moment j'ai quelques sujets de déprime, mais finalement je n'ai pas pût le lâcher, il fallait que je sache la fin. Il fallait que j'arrive jusqu'à l'happy end, car il ne pouvait y avoir qu'une happy end. Toute autre tentative de fin aurait massacré le reste du livre. C'est un livre amusant, doux, jouissif aussi parfois, une ouverture sur un monde plus coloré que le notre et sans ses froides réalités. 

Ecrit gros, j'ai mis 5H à le lire, donc une petite parenthèse très agréable. 

Note: 18/20 (parce que néanmoins certaines situations étaient vraiment trop ubuesque) 

8 septembre 2014

Inferno -Dan Brown

infernoDate de sortie: mai 2013

Pourquoi ce livre? 

Mis dans les mains par ma soeur avec l'injonction de le lire. Et puis j'avais déjà lu le Da Vinci Code, donc je savais que j'allais passer un bon moment avec cet auteur. 

Le résumé

Les endroits les plus sombres de l'enfer sont réservés aux indécis qui restent neutres en temps de crise morale. 

Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l'hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n'a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D'où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon va s'enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu'il est en possession d'un message codé créé par un éminent scientifique - un génie qui a voué sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n'a d'égale que sa passion pour l'une des œuvres de Dante Alighieri : le grand poème épique Inferno. 
Pris dans une course contre la montre,Langdon et Sienna remontent le temps à travers un dédale de lieux mythiques, explorant passages dérobés et secrets anciens, pour retrouver l'ultime création du scientifique - véritable bombe à retardement - dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire.

Le scénario

Il s'agit à nouveau d'une course poursuite presque invraisemblable de lieux célèbres en lieux célèbres... une course contre la montre, alors les chapitres s'enchainent les uns après les autres sans presque de répits jusqu'au dénouement final. L'auteur continue à finement brouiller les pistes, comme il sait si bien le faire, bref un vrai roman à énigme avec son personnage "préféré" Robert Langdon.
Cette fois-ci l'histoire tourne autour du thème de la maladie et nous fait réfléchir à ce sujet qui est bien plus d'actualité que les premières enquêtes de Langdon. Comme d'habitude l'auteur semble s'être bien renseigné et j'ai appris de nombreuses choses. Je l'ai fini quelques mois après le début des reportages sur l'épidémie d'Ebola en Afrique et je dois dire que suis avec attention l'évolution de la maladie, et ce en grande partie à cause de ce livre.  

Un seul bémol à mes yeux: parfois les scènes d'actions sont du genre à marcher très bien dans un film, mais paraissent ridicules ou irréalistes à l'écrit.
J'ai trouvé aussi la fin très étonnante, dans le sens où elle s'éloigne de la réalité pour donner un petit côté science-fiction ou réalité alternative. Si jusqu'ici les aventures de Robert Langdon pouvaient avoir lieu dans notre réalité, après ce tome, ça ne parait plus possible. 

Les personnages

On retrouve Robert Langdon, toujours fidèle à lui même, puits de science et attirant les ennuis. Les personnages secondaires sont globalement intéressant, bien que manquant de normalité (la palme allant d'ailleurs à une tueuse à gage que je n'ais pas trouvé convaincante du tout.). En vérité, on retrouve là le problème majeur du livre: son hypothétique adaptation en film semblant avoir été anticipé par l'auteur et qui rend le tout peu réel, même ses personnages. Je n'avais pourtant pas ressenti cela dans le Da Vinci Code au sujet de Sophie, qui était pourtant assez spécial. 

Le style/L'auteur

Pour en rester au problème "adaptation en film", les dialogues me paraissaient parfois peu naturel, mais l'écriture reste très lisible, avec un assez bon sens de la description.
L'un des talents de cet auteur est de nous proposer des visites de monuments historiques et religieux à travers un livre. En tout cas c'est le seul qui m'a fait voyager comme un guide touristique. 
Le livre se lit assez rapidement à cause de son rythme haletant qui nous donne toujours envie de passer au chapitre suivant, mais qui peut être aussi un peu fatiguant. Rare sont les moments de répit pour les personnages où le lecteur peut aussi poser son petit coeur battant. 

Le mot de la fin

Je sais que j'ai sans doute trop parlé des points négatifs, mais ce livre reste néanmoins divertissant à lire, et qui plus est, ce que j'attend désormais d'un Dan Brown, éducatif. Non content de nous faire visiter d'illustres lieux, il étale sa science et la rend accessible à n'importe qui. Personnellement, je n'avais pas entendu parler du transhumanisme avant d'ouvrir Inferno. Il pose des réflexions, mais ne nous donne pas de réponses toutes faites, c'est à nous de nous faire notre propre avis, ce qui est très appréciable. 

Note: 15/20

5 août 2014

Troie, tome 1: Le seigneur de l'arc d'argent -David Gemmell

troie tome 1Date de sortie: février 2012

Pourquoi ce livre? 

Le malheureux traîne dans ma liste à lire depuis un certain temps, il est le livre que l'on m'a offert à mon adhésion à France Loisirs. A chaque fois que je l'ouvrais, j'abandonnais au bout de quelques pages pour quelque chose de plus intéressant. 
Mais décidée à le lire, c'est le seul roman que j'ai pris avec moi durant mes vacances à l'océan. (Et ça marche! Surtout quand on est en tente et qu'il pleut! ) 

Le résumé

Trois individus vont changer la destinée de plusieurs nations.
Helicon, le jeune prince de Dardanie, hanté par une enfance traumatisante ; la prêtresse Andromaque, dont le caractère de feu et l'indépendance forcenée se dressent contre la volonté des rois ; et le légendaire guerrier Argurios, emmuré dans la solitude, uniquement motivé par son besoin de vengeance. À Troie, ils découvrent une cité déchirée par des rivalités impitoyables - un maelström de jalousies, de tromperies et de traîtrises meurtrières. En dehors des murs de la cité mythique, des ennemis assoiffés de sang convoitent ses richesses et conspirent à sa chute. C'est une époque de bravoure et de trahison. Une époque de bains de sang et de terreur.
Une époque pour les héros !

Le scénario

Jusqu'à ce qu'Andromaque arrive, je me suis ennuyée comme un rat mort. A part le prologue et les deux premiers chapitres, toute la partie de la tempête ne sert à rien. En tout cas, je ne lui ais pas encore trouvé d'utilité. Ça fait action pour de l'action. 
L'histoire se met très doucement en place, mais on commence à en apprendre sur le passé des différents protagonistes et à les apprivoiser, jusqu'à la fin de ce tome qui se finit en branle-bas de combat. 

Heureusement qu'elle était là cette fin d'ailleurs, bien meilleure que le reste, elle m'a donné envie de savoir la suite. 

Un bémol, assez gros en mon sens: Ce livre est classé en "fantasy", du moins c'est écrit en gros sur la jaquette de mon exemplaire, mais franchement, il faut la chercher, seules les visions de Cassandre, qui sont un fait dans la version originale, ajoute une touche de surnaturel, mais à part ça, rien. 

A ce sujet, je m'attendais à retrouver la trame de l'Iliade (côté Troyens), mais l'auteur a su se montrer inventif au point que à un moment je ne m'y retrouvais plus du tout (où est mon Hector ????).

Les personnages

Les hommes sont intéressants, mais les femmes, à part Cassandre et Andromaque sont plates et sans intérêt. J'ai particulièrement aimé comment l'auteur avait retranscrit Ulysse et Priam, et on finit par s'attacher à Hélicon, peu à peu. 
On fait aussi la connaissance de personnages moins célèbres ou inventés (?) qui rajoute du piment à l'histoire, je pense aux frères d'Hector par exemple. J'aime aussi le petit lien avec l'Egypte formé par Gershom, personnage très intriguant.

Le style/l'auteur

Hormis ses dérivations de tempêtes, la lecture est facile, plutôt fluide, mais j'ai trouvé sa plume très masculine, dans la façon dont sont tournées les choses (pauvres femmes par exemple...) et dans les réflexions de la narration. C'est dommage qu'il ne pense pas un peu à son lectorat féminin.

Le mot de la fin

David Gemmell est considéré comme une référence de la fantasy, je l'ai découvert avec ce livre et grâce à la fin, je me tenterais bien de lire la suite. Mais je regrette ce côté trop masculin qui déborde de la narration. 

Note: 14/20, cette série a encore à faire ses preuves. 

31 mai 2014

Le Protectorat de l'ombrelle, tome 1: Sans Ame et tome 2: Sans Forme - Gail Carriger

Le-protectorat-de-lombrelle-Tome-1--Sans-ame_1081

 

Date de sortie: avril 2012 - avril 2013

Pourquoi ce livre? 

Lady Lantern (ma consoeur de ce blog) en avait fait une critique sur un forum, et comme elle avait l'air de trouver ce livre digne d'être distingué, je me suis décidé à l'acquerrir un jour. Ceci étant donc fait! 

Les résumés

Tome 1 : Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ?

Tome 2 : Un jour qu’elle se réveille de sa sieste, s’attendant à trouver son époux gentiment endormi à ses côtés comme tout loup-garou qui se respecte, elle le découvre hurlant à s’en faire exploser les poumons. Puis il disparaît sans explication… laissant Alexia seule, aux prises avec un régiment de soldats non-humains, une pléthore de fantômes exorcisés, et une reine Victoria qui n’est point amusée du tout.
 Mais Alexia est toujours armée de sa fidèle ombrelle et des dernières tendances de la mode, sans oublier un arsenal de civilités cinglantes. Et même quand ses investigations pour retrouver son incontrôlable mari la conduisent en Écosse, le repère des gilets les plus laids du monde, elle est prête !

Le scenario

Sur les deux tomes, on peut dire qu'il est globalement bien mené sur le modèle de mystère et d'enquête. 

SANS FORMEContrairement à ma consoeur, je n'ai pas trouvé que le dévellopement de l'enquête de Sans Forme "patinait" car dans ce tome Alexia a à gérer plusieurs choses en même temps, ne serait-ce que ses invités de dernieres minutes, des empoisonnements, des carnets qui disparaissent... L'intrigue n'est pas unique, elle est multiple. 

Ensuite, quelques lenteurs peuvent être apportée par un élément de sa série, qui fait aussi son charme: la frivolité. La frivolité a une grande place dans ces deux tomes, ainsi parfois les personnages perdent un temps fou en bavardages inutiles et se rendent compte qu'ils ont oublié de parler du plus important. C'est l'ambiance qui veut ça: époque victorienne, les bonnes manières, corsets, visites, tea time, avec une tranche de steampunk et une cuillère de bestioles d'épouvantes et de scientifiques fou, un peu à la lisière du "Monstre de Frankenstein" et de Jules Verne. Les romans jouent effectivement des deux créneaux et franchement, je n'ai rien à y redire car tout ça est traité avec ce qu'il y a de mieux des deux côtés !

Peut on considérer cette série comme du bit-lit? Hum, je ne sais pas, à mes yeux, elle évite de nombreux écueuils du genre. Disons que là aussi, elle est à la frontière.

Les personnages

L'héroïne est très agréable et amusante, c'est à la fois une femme de caractère, mais qui se pliant aux us de l'époque, peut se montrer tantot frivole, tantot très pratique et rationnelle. Ses capacitès de paranaturel sont une bonne découverte.
Son entourage est plutôt bien brossé, bien que Félicité me soit apparut un peu différente d'un tome à un autre. En général les femmes apparaissent comme des petites choses s'interessant tissus et chapeaux et globalement bien embêtantes, mais avec qui il faut faire.

Les hommes sont plus nuancés, même si Lord Maccon est un loup garou alpha typique de chez typique. Néanmoins les membres de sa meute se révèlent être très interessant et j'aime beaucoup Lord Akeldama (hum, l'ais-je bien écris?) le vampire exentrique et Biffy.  

Le style/l'auteur

C'est là aussi globalement délicieux, troisième personne omnisciente - la façon de raconter les histoires que je préfère - avec quelques diggressions (bien dosées, parce que trop de diggressions c'est un coup à perdre le fil de l'histoire). 
Je dois cependant dire, comme l'avait remarqué ma consoeur, qu'au début de Sans forme, il y a des phrases qui semblent très mal traduites dont une qui ne veut strictement rien dire et d'autres qui sont tournées de façon indigestes. Heureusement, ça disparait à mi volume. (et comme j'ai une seconde édition, il est navrant de penser qu'aucune relecture n'a été faite pour tenter d'améliorer ça.).  

Le mot de la fin

Le deuxieme tome ayant le mauvais gout de finir en queue de poisson, je n'ai qu'une envie, c'est d'aller acheter la suite. Un manga adapté de la série a été créé vet le premier tome est apperemment sorti en mai par Pika Edition. Si j'en ai l'occasion, j'y jeterai un coup d'oeil. 
Pour une énième série de type enquête, le Protectorat de l'ombrelle sort du rang en jouant sur la double carte du steampunk et de l'"horreur", bien qu'en y réfléchissant, ces deux "univers" sont très proches et nous viennent tous deux du 19eme siècle (Sherlok holmes, les histoires de Jules Vernes, Dracula, Frankenstein...).

Note: 16/20, une bonne découverte.

8 octobre 2013

CHERUB, tome 2: Trafic - Robert Muchamore

cherub 2Date de sortie: mai 2009 (version poche)

Pourquoi ce livre ? 

Pour parler du tome 2, il faut que je vous parle, naturellement, du tome 1. Tout commence un matin au travail. Je regarde le planning, je vois que je suis assignée au pôle des touts petits: ouille! 
Bon, peut importe, j'y vais et je me mets en quête du thésaurus album jeunesse dans les tréfonts des dossiers de l'ordinateur, parce qu'on m'en avait montré le fonctionnement et la localisation quelques 5 ou 6 mois plus tôt, et que, naturellement, a peut prés tout m'étais sorti de la tête depuis faute de pouvoir l'utiliser.

Au passage, je tombe sur le fichier où nos collègues du pôle litterature ont commençé à réunir des conseils de lecture. CHERUB en faisait partie, avec une bonne critique. 

Cela faisait longtemps que je me disais qu'il fallait que je me mette aux policiers sans pour autant y arriver (je sais pas, ces livres noirs ça ne m'inspire pas du tout!). Donc, dés qu'il est revenu, je l'ai aussitot emprunté et ça a été une trés bonne surprise. Je ne sais pas si c'est parce que les personnages principaux sont des enfants, mais c'est drôle sans pour autant être léger ou tomber dans l'humour noir et je me suis mieux identifiée. (Pour ceux qui me connaissent: ça m'a fait sourire car ça a des côtés de SEED, en moins violent).

Résultat, dans ma situation actuelle de paumée dans la campagne, quand mon père m'amène tout content au Leclerc le plus proche pour me montrer qu'ici il y a aussi du choix et que moi je fais la grimace car si les rayons jeunesses sont bien remplis, j'arrive pas encore à me décider à acheter Percy Jackson ou Hunger Games (alors que j'ai beaucoup aimé le film, ainsi que la série Uglies du même auteur), et le rayon SF des adultes est rempli uniquement de Bit Lit ( Je ne suis pas contre en lire de temps en temps, mais en ce moment, la seule lecture d'un résumé me fait souffler.). Du coup, aperçevant les CHERUB en poche, je saute sur l'occasion de retrouver cet univers.

Le résumé: (site officiel)

Depuis vingt ans, le plus puissant trafiquant de drogue du Royaume-Uni mène ses activités en toute impunité, au nez et à la barbe de la police et de la justice.

Décidés à mettre un terme à ses crimes, les services secrets doivent se résoudre à jouer leur dernière carte : CHERUB, un département ultrasecret composé d’agents âgés de dix à dix-sept ans. Des professionnels rompus à toutes les techniques d’infiltration et de renseignement mais des enfants donc… des espions insoupçonnables ! 

À la veille de son treizième anniversaire, l’agent James Adams reçoit l’ordre de pénétrer au cœur du gang, de réunir des preuves et d’envoyer le baron de la drogue derrière les barreaux. Une opération à hauts risques...

Le scenario

Dans CHERUB nous avons souvent deux plans de scenario: la mission d'abord, mais aussi les relations entre agents et leur comportement dans la mission qui peut leur permettre de monter en grade. Ce double combo passe trés bien, aprés tout les personnages principaux sont des adolescents, et cela rajoute du piquant, de l'intéret et de l'humour à une simple mission qui pourrait se révéler simplement sérieuse et anguoissante. 
Concernant cette mission, à chaque tome l'auteur semble s'être bien renseigné et il nous infiltre dans des milieux qui ne nous sont familier que par les journeaux télé, telles des petites souris. Ce qui pourrait passer mal dans mon cas avec un livre genre thriller bien serieux, là passe comme une lettre à la poste (j'ai tendance à ne pas aimer lire des choses qui ressemblent trop à la réalité, surtout si c'est pour parler de meurtres, trafics et drogues...).

Les personnages

Je retrouve avec plaisir James, bravache, doué pour faire des conneries, un garçon on ne peut plus normal si on omet son entrainement au sein de CHERUB. Tous les agents font trés naturels, on a pas de super héros, ils sont justes des ados avec leurs forts caractères et quelques part, plus de défauts que de qualités. Et surtout, les "méchants" qui ne sont généralement pas stigmatisés, bien qu'il y ait eu déja des psychopates dans le lot. En plus James a le don de se faire aimer des Bad Boss, ce qui nous les fait voir sous leurs bons côtés.

Le style/l'auteur

Comme je l'ai dit, la lecture passe trés bien. Un rythme bien géré qui monte en crescendo jusqu'au dénouement final. Je suppose que ce livre est destiné originellement aux ados, mais vu les thèmes abordés, je les réserverais plutôt à partir du fin collège, c'est pourquoi je le place en lecture adulte.

Le mot de la Fin

Il est quasi certain que je lirais la suite. Pas immediatement, car ce qui est bien, c'est que chaque livre peut se lire indépendamment des autres, bien qu'il y ait, dans les relations entre les agents un fil rouge, mais l'auteur ne nous finit pas chaque livre sur un suspens plus ou moins insurmontable.
Un livre trés agréable à lire donc, sans aucune fausse note.

Note: 20/20 

1 octobre 2013

Livre en cours... (Mkat)

Livre en cours... (Mkat)
Les aventuriers de la mer, tome 1: Le vaisseau magique (Robin Hobb) 5 Derniers livres terminés: -Comment se débarasser d'un vampire amoureux ( Beth Fantaskey) -La balade de Pern: Tous les Weyrs de Pern (Anne McCaffrey) -Les Citées des Anciens, tome 8:...
27 février 2014

La Maison de la Nuit, tome 1: Marquée - P.C. Cast et Kristin Cast

maison de la nuit 1

 

Date de sortie: avril 2012

Pourquoi ce livre ?

A cause des titres des romans, court, simple, suffisamment percutant. Il s'agissait aussi d'une grande part de curiosité: voir comment ce sujet actuellement à la mode que sont les vampires a été travaillé, interprété?

Les vampires ne sont pas mon sujet de prédilection, mais j'aime néanmoins de temps en temps me plonger dans leurs univers sombres, quelque peu gothique et surtout historique. Car à mes yeux, le plus fascinant dans un vampire, c'est son "immortalité", et peut être la façon dont il appréhende sa nature de prédateur.

Le résumé

 Dans un monde qui pourrait être le nôtre vit Zoey Redbird, une adolescente presque comme les autres. Un soir après les cours, un jeune homme inquiétant s'approche d'elle. Soudain, il la désigne du doigt et lui dit : " Zoey, ta mort sera ta renaissance, ton destin t'attend a la Maison de la Nuit ". A ces mots, une marque mystérieuse apparaît sur son front. Zoey est terrifiée mais - elle le sait - elle doit intégrer le pensionnat où sont formés les futurs vampires, pour y réussir sa Transformation ou... mourir.

Le scenario

... Bon c'est un livre pour adolescent. La maison de la nuit est dans cette vague de mode consistant à rendre les vampires cool. Sauf que pour moi, un vampire, un VRAI, ne peut pas être "cool", il peut être classe, classe dans le sens d'élégant, glamour, sensuel, mais cool, ça non, jamais. 

C'est une question de préférence. Le vampire c'est un mort vivant qui boit du sang. Un mort vivant qui meurt tous les jours et se retrouve à l'état de cadavre pendant la journée. 

Deuxieme remarque: les auteurs, afin de réduire encore le problème "suceur de sang maléfique" ont fait une espèce de mélange entre vampire et sorcellerie façon wicca et chamanisme. Et trés clairement, on peut se demander vu la place que la magie prend: pourquoi n'en avoir pas fait des sorciers, tout simplement? 

Peur d'être une pâle copie d'Harry Potter? 

Surfer sur la vague vampire? Ou vouloir se servir aussi du côté "séduisant" des vampires? 

Parce que c'est pas avec les quelques petites gouttes de sang que l'on lit dans le livre qu'on se sent vraiment dans un livre de vampire. 

Explication dans la suite? 

Question scenario, on assiste à une mise en place de l'histoire, des lieux, des personnages, mais ce qui passait bien dans le tome 1 de Harry Potter (eh oui, tant pis, je fais quand même la comparaison!) car il proposait néanmoins du contenu, parait inachevé dans ce premier tome de La maison de la Nuit. Il est trop court et n'a pas assez de substance. On a l'impression que seuls deux ou trois jours se passent, et au vue du déroulement de l'histoire de l'héroïne, c'est TROP PEU. 

Les auteurs vont trop vite en besogne. 

Les personnages

Ouille, il y a un GRAVE problème avec l'héroïne. Les auteurs l'ont trop bien dotée. Caractère égal, de meneuse, belle, en avance sur les autres, dotée de pouvoirs plus forts. Et en plus de ça, le garçon le plus canon de l'école s'interesse à elle. Et en moins d'une semaine apperemment, elle réussit à détroner la "reine du lycée" pour prendre sa place. 

Il faudrait apprendre à certains auteurs que les adolescentes qui vont lire ça vont s'imaginer en Zoey, et c'est leur donner une vision fausse de la vie. Personne ne peut être parfait, avoir tout ce qu'il y a de mieux et être puissant. Impossible. Et pas interessant qui plus est. 

Et à côté de ça, on a des personnages détourrés, bien partis, mais peu doté questions "pouvoirs". Au lieu de tout donner à Zoey, les auteurs auraient dû partager, ça aurait fait trés classique aussi, mais bon, ça rendrait le personnage principal moins "je suis mieux que tout le monde même si je ne le cris pas sur les toits". 

Le style/ L'auteur

Comme je disais, c'est de la lecture facile et accessible pour adolescente. Style clair et lisible, dialogue de "d'jeuns" (seigneur, comme je me sens vieille quand j'écris ça.), livre pas long et pas prise de tête.

Les auteurs si j'ai compris sont une mère et sa fille, c'est original. Les droits d'une adaptation cinématique ont été acheté mais franchement, je sais pas ce que ça pourrait donner... 

Le mot de la fin

Mythe vampirique édulcoré à la sauce émois et intérêt d'ado, ça manque d'obscurité à mon gout, ça manque d'épique aussi, mais l'épique et moi c'est juste un défaut, je peux pas m'en empêcher d'en faire et de vouloir en lire. Vampires encore moins convaicant que les Cullen de Twilight (eux au moins, ils mordaient un peu).

Au final lisez ce livre si vous appréciez les vampires que pour ce qu'ils ont de classe en eux, que vous aimez les histoires d'adolescents où l'héroïne devient la "pop" de la classe, celle dont tout le monde veut être l'ami, parce qu'elle est tellement plus et différente.

Si vous voulez lire un VRAI livre de vampire, je vous renvoie direct sur Bram Stoker, Anne Rice et Charlaine Harris (ouais parce que j'aime bien la Communauté du Sud, ya de tout, des vampires, des métamorphes, des loups-garous, des panthères-garous, des sorcières, des fées, et des humains aussi...).

Note: bah... Disons 11/20 pour le tome. Je pense qu'il faudrait lire la série entière pour pouvoir réeelement juger de sa valeur.  

16 février 2014

Bal de Givre à New York - Fabrice Colin

bal de givreDate de sortie: janvier 2011

Pourquoi ce livre? 

J'ai en quelque sorte une belle mère, oui, en quelque sorte parce que c'est plus une appellation rapide qu'autre chose, qui a fait tomber une pile de livre juste à côté de moi en me disant qu'ils étaient à sa fille et qu'elle les as pris dans sa chambre parce qu'elle pensait que c'était mon genre de livre. 
Nonobstant le fait que j'ai été véxé par la façon dont elle a dit ça (oui, je suis susceptible...), je me suis aussi fait la réflexion que si ma mère osait prendre un livre dans ma chambre sans ma permission pour le passer à une autre de mes "belles soeurs" (j'en ai 5 d'ailleurs... heureusement, elles vivent toutes loin de moi), je serais furieuse (c'est pas que je suis pas préteuse, mais me demander la permission, c'est le minimum.).

Mais bon, vu qu'ils étaient là... Et que le livre que je suis censée actuellement lire est plutôt lourd, j'ai commençé les premieres pages du Bal de Givre. 

Le résumé (qui n'est pas celui que j'ai derriere mon livre):

Anna Claramond ne se souvient plus de rien. Seul son nom lui est familier. La ville autour d'elle est blanche, belle, irréelle. Presque malgré elle, la jeune fille accepte l'aide du beau Wynter, l'héritier d'une puissante dynastie. Bal de rêve et cadeaux somptueux se succèdent avec lui mais Anna sent que quelque chose ne va pas. Qu'elle est en danger. De plus, des indices et des messages sont semés à son attention par l'insaisissable Masque, un fugitif recherché. Qui est son ennemi, qui est son ami ? Anna sait qu'elle doit se souvenir. Mais que lui réservera sa mémoire une fois retrouvée ?

Le scénario

Comme je n'avais pas vraiment de résumé, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Je ne savais même pas que ce livre pouvait s'apparenter à de la légère fantasy, je partais plus sur un livre sentimental qui dés les premières pages sentait le cliché le plus profond. 
Mais l'auteur est un petit malin, bien que son entreprise était un peu risquée, car il nous dupe totalement durant la motié du livre. Puis cette moitié passé, il laisse assez d'indice pour que les plus vifs devinent ce qui se passe réellement, et là, bein on ne peut que lever son chapeau. Du beau travail, tout en finesse, avec une métaphore bien jolie, mais je me demande toujours pourquoi des chauves souris ? 
Mais je ne peux en dire plus, j'en ai déja trop dit, car désormais vous voila privé du choc surprise du milieu du livre, mais il le fallait pour attirer votre intéret. 

Les personnages

Oh, ma foi, ce n'est guère réellement important dans l'histoire. On n'en sait guère sur eux, même sur l'héroïne vu qu'elle semble la moitié du temps dans le brouillard. Wynter est bien sur celui qui fait le plus d'impression puisqu'il est casimment omniprésent et qu'il mène la danse. Mais l'histoire ne dure pas assez longtemps pour qu'on puisse réellement s'accrocher à quelqu'un. 

Le style/L'auteur

C'est un livre trés facile à lire, découpé en trois parties. Le style est simple, fluide, avec une imagination délicate et discrète. Je n'avais pas du tout fait attention à l'auteur avant de finir le livre, mais j'ai été étonné de découvrir un homme! Et un français ! Vraiment, je reste agréablement surprise. A l'occasion, j'aimerais lire un autre de ses livres, histoire de pouvoir juger à nouveau de son potentiel. 

Le mot de la fin

Un livre court à lire, surprenant, coup de coeur RTL (oui bon, ça vous fait une belle jambe) et bien français malgrés son titre. A lire peut être plus en hiver pour être dans l'ambiance !

Note: 16,5/20 dans sa simplicité et la superbe façon dont est géré le scénario. 

6 octobre 2013

Livres en cours...(Lady Lantern)

Derniers livres terminés: -Les Salauds Gentilhommes, tome 3 : La République des Voleurs (Scott Lynch) -Pacific Rim : novelization (Trevor Beacham, anglais) -Série des Thursday Next, saison 2 tome 1 : Le Début de la fin (Jasper Fforde) -L'Elu (Thomas Mann)...
1 octobre 2013

-Un Instant Volé - ouvre ses portes.

Bonjour lecteurs ou simple personne de passage!

Ce blog à la trés modeste ambition de compiler nos lectures, avis à l'appui, afin d'être, à la fois, un compte rendu personnel, et aussi une aide pour mon travail. 

A vous qui flanez sur ses pages, il vous donnera peut être envie aussi de voler un instant au quotidien pour ouvrir un livre...

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Un Instant Volé...
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